Lois

Dadvsi Ou comment tous support numérique pourrait se voir accompagné d’un truc invisible ou doux nom de DRM.

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DADVSI : la censure du Conseil Constitutionnel
Décision 27 juillet 2006

En pratique, l’objectif des industriels est d’associer aux oeuvres musicales ou cinématographiques distribuées sous forme matérielle (CD, DVD) ou immatérielle (internet) des dispositifs :

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Loi Dadvsi 1er aout 2006

- anti-copie : interdisant la copie, limitant le nombre de copies possibles, ou dégradant la qualité de la copie par rapport à la qualité de l’original.

- anti-usage : la lecture n’est possible que sur certains types ou certaines marques de logiciels (player, système d’exploitation…) ou matériels (baladeurs…)

- d’identification de l’utilisateur : lecture autorisée uniquement pour l’utilisateur identifié (collecte de données personnelles, émergence de la biométrie : lecture conditionnée par la reconnaissance des empreintes digitales).

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Décret Dadvsi
Les amendes pour ceux qui essaient de contourner les DRM

- de tatouage de l’oeuvre (ou watermarking) : un signal identifiant unique caché dans chaque exemplaire d’une oeuvre permet de traçer sa redistribution (copies successives depuis l’exemplaire original identifié) ou encore d’interdire la lecture au-delà d’une date prédéfinie (invention de la musique "jetable" ; tendance à long terme : substituer la location à l’achat, faire payer chaque lecture/visualisation/audition d’une oeuvre).

- de traçage de l’usage : transmission d’informations (collecte de données personnelles : utilisateur, date, heure, titre,…) via internet vers un serveur industriel à chaque utilisation d’une oeuvre.


P.-S.

Extrait copier coler de chez Odebi La DADvSI pour les nuls.

Cat & Sorcière , le 18/03/2008 (dernière modif : 21/02/2009)